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Discours de clôture du Secrétaire général du PCV To Lam lors du 2e Plénum du Comité central du PCV

Le 25 mars après-midi, au siège du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV), le Secrétaire général du PCV, To Lam, a prononcé le discours de clôture du 2e Plénum du Comité central du PCV.

Le Journal Nhân Dân tient à présenter le texte intégral de son discours.

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Mesdames et Messieurs les membres du Bureau politique, Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat, Mesdames et Messieurs les membres du Comité central,
Mesdames et Messieurs les délégués,

Après trois jours de travail assidu, sérieux, responsable, démocratique, franc et approfondi, le 2e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam a achevé l'ensemble de son programme.

Le Comité central est parvenu à un consensus très large sur les questions majeures et importantes pour le Parti et le pays, notamment sur les sujets relatifs à l'organisation, au personnel et aux statuts fondamentaux du Parti.

Au nom du Bureau politique et du Secrétariat, je tiens à remercier chalereusement et à apprécier vivement l'esprit de travail résolu des membres du Comité central, des organismes de soutien et de tous les camarades présents à la conférence.

Pour conclure cette conférence, je souhaite résumer et souligner cinq axes de travail essentiels :

1. Le travail politique et idéologique au sein du Parti :

Le travail de construction du Parti, tant sur le plan politique qu'idéologique, doit être poursuivi et renforcé dans cette nouvelle période, afin de jeter des bases solides pour accroître les capacités du Parti, son esprit pionnier, son esprit de combativité, ainsi que ses aptitudes à diriger et à gouverner.

J’invite les cadres et les membres du Parti, à tous les niveaux, à continuer de bien comprendre et d'appliquer avec constance les « quatre principes inébranlables » en matière de politique et d'idéologie.

Il s'agit d'appliquer avec constance et de développer de manière créative le marxisme-léninisme et la pensée de Hô Chi Minh.

C'est sur ce fondement que notre Parti peut maintenir son caractère révolutionnaire, rester fidèle à ses principes fondamentaux, tout en les appliquant avec souplesse, en les développant de manière créative et en les adaptant aux réalités du Vietnam et aux exigences de notre époque.

Clôture du 2e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam (XIVe législature)

Clôture du 2e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam (XIVe législature)

Il s’agit également de maintenir fermement l’objectif d’indépendance nationale associée au socialisme.

Ce choix historique constitue le fil conducteur de l’ensemble du processus révolutionnaire vietnamien, ainsi que l’idéal de notre Parti.

En toutes circonstances, et plus encore face aux difficultés et aux défis, il est essentiel de préserver la confiance, la détermination et la volonté dans la voie choisie par notre Parti, notre État et notre peuple.

Il convient en outre de persévérer dans la ligne de rénovation du Parti.

 Il s’agit d’une exigence objective et d’un processus conforme aux lois du développement, visant à promouvoir le progrès social, libérer les forces productives, mobiliser toutes les ressources, élargir les perspectives de développement et renforcer la position du pays.

Cette rénovation doit être correctement orientée, fondée sur des principes et au service du développement national et du bien-être du peuple.

Enfin, il importe de maintenir les principes d’organisation et de fonctionnement du Parti afin de construire et de défendre solidement la République socialiste du Vietnam.

Cela garantit l’unité de volonté et d’action, la discipline et le rôle dirigeant global du Parti. Il s’agit de préserver un Parti intègre et fort à tous égards, et de renforcer la confiance du peuple dans un Vietnam pacifique, indépendant, démocratique, prospère, civilisé et heureux, engagé résolument sur la voie du socialisme.

Les dispositions relatives au travail politique et idéologique adoptées lors de cette conférence concrétisent précisément ces « quatre constantes ».

2. L’objectif d’une croissance économique à “deux chiffres”

Cet objectif répond à une exigence objective du développement du pays dans la nouvelle phase, ainsi qu’à l’aspiration de toute la nation à progresser.

Une croissance faible n’est pas acceptable.

Il est nécessaire de poursuivre avec détermination un objectif de croissance économique élevée, durable et substantielle.

À cette fin, les ministères, les secteurs, les collectivités locales, les citoyens et les entreprises doivent assimiler pleinement les « quatre principes fondamentaux » suivants :

Premièrement : une croissance réelle et de qualité.

Il s’agit de ne pas sacrifier la qualité ni la durabilité au profit d’une simple accélération du rythme de croissance. La croissance économique doit aller de pair avec une amélioration qualitative fondée sur l’augmentation de la productivité globale des facteurs, le renforcement de la qualité des produits, de la compétitivité nationale et de la valeur ajoutée réelle.

Chaque point de pourcentage de croissance du PIB doit renfermer une teneur plus élevée en savoir et en valeur ajoutée.

 Il s’agit de garantir que la croissance d'aujourd'hui ne compromette pas les fondements du développement de demain, ni ne diminue les ressources destinées aux générations futures du pays.

Il faut résolument écarter la mentalité de « course à la performance ».

Si l'on privilégie la vitesse au détriment de la qualité, la croissance ne sera pas durable et le prix à payer sera très élevé.

Tran Thanh Man, membre du Bureau politique et président de l'Assemblée nationale, a dirigé la séance de clôture du 2e Plénum du Comité central du PCV.

Tran Thanh Man, membre du Bureau politique et président de l'Assemblée nationale, a dirigé la séance de clôture du 2e Plénum du Comité central du PCV.

Deuxièmement : Maintenir fermement le principe de stabilité macroéconomique, contrôler l'inflation et garantir les grands équilibres.

C'est la condition préalable, le pilier décisif de la capacité de fonctionnement flexible, sûr et efficace de l'ensemble de l'économie.

La gestion des politiques budgétaires, monétaires et autres politiques macroéconomiques doit être proactive, flexible et étroitement coordonnée, afin de soutenir une croissance raisonnable tout en renforçant la confiance des marchés, en stabilisant les anticipations et en améliorant la résilience de l'économie face aux chocs extérieurs.

Troisièmement : Optimiser l'exploitation de toutes les ressources disponibles, donner la priorité aux projets clés et promouvoir le partenariat public-privé (PPP) pour accroître l'efficacité des investissements et renforcer la compétitivité nationale.

L'utilisation des ressources doit s'appuyer sur des principes scientifiques et une comptabilité socio-économique claire, garantissant l'efficacité du capital tout en remédiant à la dispersion, à l'inefficacité et au gaspillage.

Les projets sélectionnés doivent avoir un impact stratégique sur l'ensemble de l'économie, créer une valeur ajoutée substantielle et contribuer à la consolidation des infrastructures nationales clés.

L'objectif d'une croissance économique à "deux chiffres" est une exigence objective découlant des impératifs de développement du pays dans la nouvelle ère et de l'aspiration à l'ascension de toute la nation. Nous n'acceptons pas une croissance faible.
Le Secrétaire général Tô Lâm

Quatrièmement : Une croissance économique élevée doit impérativement servir les intérêts du peuple, améliorer ses conditions de vie matérielles et spirituelles, et garantir la justice sociale.

Toutes les politiques, les projets et les ressources d’investissement doivent viser à créer une valeur réelle pour la population, à augmenter les revenus, à contribuer à la réduction de la pauvreté, à réduire les écarts de développement, à améliorer le bien-être social et à garantir les droits et intérêts légitimes de toutes les couches de la population. Les fruits de la croissance économique doivent être répartis équitablement, afin de constituer une base solide pour le consensus social et un développement durable.

Sur la base de ces « quatre principes » fondamentaux, la mise en œuvre de l’objectif d’une croissance « à deux chiffres » doit être conduite de manière cohérente, synchronisée et résolue, sous la direction centralisée du niveau central, avec une coordination étroite entre les commissions, ministères, secteurs, collectivités locales et l’ensemble du système politique.

Afin de créer un « moteur des moteurs » du développement, le niveau central doit rapidement élaborer une résolution sur le modèle de développement du pays dans la nouvelle période, fondé sur la science, la technologie, l’innovation et la transformation numérique, pour soumission à la 3ᵉ session du Comité central du XIVᵉ mandat.

3. Sur la valorisation des atouts du modèle d’administration locale à deux niveaux

Le modèle actuel d’administration locale à deux niveaux ne constitue pas seulement une nouvelle organisation administrative, mais également une « nouvelle méthode de gouvernance locale », visant à supprimer les échelons intermédiaires afin d’assurer un fonctionnement fluide de l’appareil administratif de base, avec une allocation rationnelle des ressources et une utilisation efficace des technologies et des données, au service des citoyens et des entreprises.

Il convient avant tout de considérer cette réforme comme une transformation de la gouvernance, et non comme un simple ajustement organisationnel.

 Si elle se limite à réduire les niveaux intermédiaires, fusionner des structures et simplifier les formes, sans rénover simultanément les mécanismes de décentralisation, de délégation et de responsabilisation, sans repenser les processus de traitement des dossiers, sans standardiser les systèmes de données, sans clarifier les responsabilités des dirigeants, et sans opérer un passage décisif d’une administration de gestion à une administration de service et de développement, alors l’efficacité de la réforme restera très limitée.

Les dirigeants du Parti et de l’État vietnamiens, ainsi que les délégués, lors de la séance de clôture de la conférence.

Les dirigeants du Parti et de l’État vietnamiens, ainsi que les délégués, lors de la séance de clôture de la conférence.

Ensuite, il est nécessaire de garantir le principe suivant : un niveau provincial fort en stratégie et un niveau communal fort en mise en œuvre.

Le niveau provincial ne doit pas se laisser entraîner dans la gestion des affaires courantes, ni se substituer aux échelons inférieurs ou assumer des tâches que le niveau de base peut accomplir ; il doit se concentrer sur les questions de planification, de stratégie, les grands investissements, la coordination des ressources, la gestion des risques, le contrôle et la supervision, ainsi que sur la garantie de la cohérence et de la connectivité à l’échelle du territoire et de la région.

À l’inverse, le niveau communal doit se voir accorder les ressources nécessaires afin de créer un espace de développement, tout en assumant pleinement son rôle de lieu de traitement direct des affaires liées aux citoyens, aux entreprises, au territoire, à la vie quotidienne, à la protection sociale, à l’ordre public de proximité, aux procédures essentielles et aux besoins urgents issus de la réalité.

Parallèlement, la délégation des compétences doit aller de pair avec l’allocation des ressources, le renforcement des capacités et l’amélioration des instruments de contrôle.

 Il est impossible d’attribuer des missions supplémentaires au niveau communal sans garantir des mécanismes, des effectifs, un budget, des données, des infrastructures numériques et des dispositifs de supervision et de contrôle adéquats.

 Il convient donc d’assurer le principe suivant : à chaque transfert de compétences correspond une garantie de ressources ; à chaque niveau de décentralisation correspond un contrôle rigoureux ; à chaque mission confiée correspond un renforcement proportionné des capacités.

Par ailleurs, la gestion du modèle d’administration locale à deux niveaux doit être conduite avec une approche souple, scientifique et ancrée dans la réalité, en évitant tout formalisme rigide ou mécanique.

Il n’est pas possible d’appliquer un modèle unique à toutes les localités et à toutes les unités de base, car les conditions relatives à la population, à la superficie, à la nature urbaine ou rurale, aux zones montagneuses ou de plaine, aux exigences culturelles, de défense et de sécurité, au niveau de développement socio-économique ainsi qu’au volume de travail diffèrent considérablement d’un endroit à l’autre.

Une mise en œuvre rigide risquerait de faire émerger un nouvel appareil administratif lourd dès le niveau de base, allant à l’encontre de l’objectif de rationalisation, d’efficacité et d’efficience que nous avons fixé.

Enfin, la satisfaction des citoyens et des entreprises doit constituer l’indicateur concret et le critère ultime pour évaluer le succès du modèle d’administration locale à deux niveaux.

L’efficacité de la réforme ne se mesure pas uniquement au nombre d’unités réorganisées, mais doit être évaluée à l’aune de résultats très concrets dans la vie sociale : les citoyens ne doivent pas être importunés ; les dossiers et les procédures administratives doivent être traités rapidement grâce à la science, à la technologie et à la transformation numérique, ainsi qu’à l’esprit de service des fonctionnaires ; et surtout, le niveau communal doit être réellement en mesure de résoudre les affaires sur place, en adéquation avec les réalités locales.

 4. Contrôle, supervision du pouvoir et lutte contre la corruption, le gaspillage et les dérives négatives

Dans la période à venir, le contrôle et la supervision, la maîtrise du pouvoir ainsi que la lutte contre la corruption, le gaspillage et les phénomènes négatifs doivent s’inscrire dans l’exigence globale d’un développement rapide et durable du pays, selon une approche à la fois systémique et stratégique.

Il ne s’agit pas seulement d’une tâche urgente et permanente visant à assainir l’appareil, mais aussi d’une condition fondamentale pour renforcer la confiance du peuple, garantir la stabilité politico-sociale et instaurer un environnement sain propice au développement.

 Dans un contexte où le pays vise un niveau de croissance élevé, avec de nombreux ouvrages et projets d’envergure ainsi que de nouveaux mécanismes et politiques plus ouverts et flexibles pour libérer les ressources de développement, les risques de corruption, de gaspillage et de dérives négatives augmentent tant en ampleur qu’en sophistication.

 La pratique montre que les secteurs bénéficiant de nombreuses incitations deviennent aussi des zones à risque en l’absence de mécanismes efficaces de prévention, de contrôle et de supervision.

Il est donc nécessaire de concevoir et d’améliorer des institutions suffisamment rigoureuses pour rendre la corruption et le gaspillage « impossibles », tout en mettant en place des mécanismes de supervision assez puissants pour dissuader et prévenir toute tentation.

Dans la période à venir, le contrôle et la supervision, la maîtrise du pouvoir ainsi que la lutte contre la corruption, le gaspillage et les phénomènes négatifs doivent être envisagés dans le cadre global des exigences d’un développement rapide et durable du pays, selon une approche à la fois systémique et stratégique. Il ne s’agit pas seulement d’une mission urgente et permanente pour assainir l’appareil, mais également d’un fondement essentiel pour renforcer la confiance du peuple, assurer la stabilité politique et sociale et créer un environnement sain pour le développement.

Traiter avec rigueur toutes les violations, en garantissant le principe « sans zones interdites, sans exceptions », tout en veillant à intégrer profondément l’esprit humaniste, le respect de l’État de droit et l’objectif de développement.

Le travail d'inspection, de supervision et de contrôle du pouvoir, visant à prévenir et à lutter contre la corruption, le gaspillage et les pratiques abusives dans les périodes à venir, doit être mené avec une forte détermination politique, des actions résolues, persistantes, régulières et continues.

Toute infraction doit être sévèrement sanctionnée, en garantissant le principe « aucune zone interdite, aucune exception », tout en respectant les valeurs humanistes, la primauté du droit et les objectifs de développement.

Il est notamment nécessaire d’établir et de mettre en œuvre efficacement des mécanismes de protection de cadres dynamiques et créatifs qui osent penser, agir et assumer leurs responsabilités dans l’intérêt général.

Il convient de définir clairement la frontière entre les infractions motivées par des intérêts personnels et les erreurs survenant dans le cadre des expérimentations et des innovations.

5. La garantie de la défense nationale, de la sécurité, des relations extérieures et de l'intégration internationale dans la nouvelle ère

L’évolution des situations politiques, économiques et militaires dans le monde montre que : un pays qui souhaite croître rapidement, attirer d’importants investissements, élargir ses marchés et s’intégrer pleinement à l'économie mondiale doit avant tout être une nation dotée d’une autonomie stratégique, d’une capacité de contrôle des risques, d'un cadre institutionnel solide, d’un ordre social stable, d’une intégration internationale profonde et d’une forte résilience face aux chocs sécuritaires traditionnels et non traditionnels.

Assurer la défense nationale, la sécurité et la diplomatie dans la nouvelle période ne se limite pas au maintien de la souveraineté nationale, des frontières, des territoires maritimes et de l'espace aérien, mais englobe également le maintien d'un environnement pacifique, la protection des institutions, la sauvegarde de la confiance sociale, la protection du cyberespace, la protection des données et la protection des infrastructures économiques vitales et des intérêts stratégiques de développement du pays.

Il est nécessaire de comprendre pleinement qu’il s’agit d’une mission stratégique permanente, cruciale, fondamentale, à long terme et  persévérante, impliquant l’ensemble du Parti, du peuple, de l’armée et de tout le système politique.

Le Secrétaire général du PCV, To Lam, prononce le discours de clôture du 2e Plénum.

Le Secrétaire général du PCV, To Lam, prononce le discours de clôture du 2e Plénum.

Assurer la défense nationale, la sécurité, la diplomatie et l’intégration internationale doit être intégré de manière transversale dans toutes les stratégies, planifications, projets et décisions de développement.

Cela garantit un développement bien orienté, durable, souverain, maîtrisant les risques et capable de se défendre dès le départ et de loin, en adoptant une approche proactive qui consiste à « protéger le pays avant qu’il ne soit en danger ».

 Il faut construire la puissance globale de la nation en temps de paix, dans laquelle la puissance militaire, la puissance de sécurité, la puissance diplomatique, la puissance économique, la puissance scientifique et technologique ainsi que la force de l’unité nationale doivent être intégrées en un ensemble cohérent, interconnecté et mutuellement soutenant.

 Par ailleurs, il faut accorder une attention particulière au rôle du soutien populaire, en renforçant une organisation cohérente de la défense nationale en lien étroit avec la sécurité publique, dans chaque zone, en particulier dans les zones stratégiques, les frontières, les îles et mers, les grandes villes, les centres économiques, les infrastructures critiques et l’espace numérique.

 Il s’agit de la combinaison entre la « position » et la « force », entre la défense nationale et la défense sociale, entre la protection de la souveraineté territoriale et la protection des fondements idéologiques, de la stabilité politique et de l’ordre public.

 L’exigence dans cette nouvelle phase est de renforcer de manière de plus en plus étroite le lien entre la défense, la sécurité, la diplomatie et le développement socio-économique, en combinant étroitement la protection et le développement, la stabilité et l’innovation.

Pour que la défense, la sécurité et la diplomatie deviennent réellement une « composante de la compétitivité nationale » et un moteur direct du développement, tout en constituant un appui stratégique pour que le pays avance solidement dans la nouvelle ère.

Les délégués votent l’adoption du projet de résolution du Plénum.

Les délégués votent l’adoption du projet de résolution du Plénum.

Chers camarades,

 Avec les bases établies, avec le courage, la détermination politique élevée et l’unité totale du Parti, du peuple et de l’armée, nous avons une confiance solide que les objectifs et les aspirations de développement national fixés par la Résolution du XIVe Congrès national du PCV seront bientôt réalisés, entraînant le pays vers une nouvelle phase de développement plus rapide, plus durable et plus complète. 

Tout le Parti, tout le peuple, toute l’armée doivent agir selon la devise : autonomie stratégique – persévérance dans les deux objectifs stratégiques centenaires – unir nos forces, faire preuve de détermination et d’énergie pour assurer une vie prospère et heureuse pour le peuple.

 Dans cet esprit, je déclare clos le 2e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam (XIVe mandat).

 Je vous remercie de votre attention !

Publication : le 25 mars 2026
Dessin : Xuan Bach & Ngoc Bich
Photos : Dang Khoa